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PICASSO EST VRAIMENT UN ENFOIRE.

ben quoi, d' où il dessine 10fois mieux qu'moi ? pfff =P

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 07:43

Dégout...

Dégout...
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Dédicace au plus grand de tous...

D'une marche vénéneuse, j'accours au feu.
Comment peut-on se battre dans un étang
- Par des idées futiles de gouffre vertigineux -
Qui n'est qu' aqueux, assombri par un reflet glaçant ?

D'un humour presque humiliant
De son ½il dégoûtant, sa voix me fit :
Accroche donc bien ton c½ur à ton sang
Et tes orteils à tes os ; la tension ne te suffit.

Et d'un geste paralytique elle m'entraîne
Dans une chute infernale. Elle augmente
Détruit mon estime seulement d'une reine.
Mais quel est ce frisson, cette envoûtante ?

L'hypnose s'impose dans mon esprit ;
Encore une fois, elle me balance avec décadence
Dans une ultime fresque de mort : elle rit.
Mon amour, crois-tu enfin à cette chance ?

Mais déshydratée dans cette grotte
Puis-je seulement croire à simple espoir,
Quand affaiblis elle, d'une voix maladive, flotte -
La flamme est éteinte - et me livre le secret de voir.

De simple pièces roubles, francs, dollars :
Argents piteux. Une montre mon Charles.
La tienne : la magnifique horloge... Un bouton qui part
Un papier de soie lui est enveloppé si pâle.

Qu'une angoisse de date m'échappe quand,
Je vis affiché un ticket : deux mille douze.
Suis-je dans le futur d'un papier jauni qui se tend
A mes cernes bleues ? D'un autre dispatché à douze

Folles impatiences à moins trois-cents ans.
Qu'un monstre m'arrache ma douleur !
N'ai-je plus le droit de rêver à futur plus beau, plus grand,
Qu'une maudite feuille terne emplie d'aigreur...

Qu'ils aillent en contre-sens dans la ville
Aux feux rouges, partir se perdre d'une allée verte
Mais mon c½ur vacille
Qu'elle sublime découverte !

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 08:57

Modifié le mardi 25 novembre 2008 16:54

La fuite

La fuite

# Posté le mardi 11 novembre 2008 14:12

Toi tu dis que t'es bien sans moi - SAEZ

Tu dois être au jardin,
Ou peut être à la mer
A lancer tes pensées
Comme on lance des pierres
Tu dois être en été,
Quand je suis en hiver
Là de l'autre côté
Des hémisphères

Toi tu dis que t'es bien sans moi
Et qu'au fond de mes bras il y fait trop froid
Toi tu dis que t'es bien, que t'es bien, que t'es bien sans moi
Et moi ya quelques chose qui fait que j'y crois pas

Tu m'as jeté au vent,
Jeté au vent amer
Amer tu m'as laissé
Ouais t'as fuis ma lumière
Mais t'as gardé mon ombre
Elle te suivra partout
Même si tu n'en veux pas
Car je sais qu'elle est libre
Qu'elle est libre avec toi

Toi tu dis que t'es bien sans moi
Et que mes bras ne sont pas faits pour toi
Toi tu dis que t'es bien que t'es bien que t'es bien sans moi
Et moi y a quelques chose qui fait que j'entends pas

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# Posté le lundi 10 novembre 2008 13:09

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 12:00

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Il est claire que parfois on voudrait s'évader mais c'est impossible. Comment pouvons-nous tenir dans cette vie morose ? Elle a le gout si fade... La vértitable question est, pourquoi ? Nous n'arrivons pas, moi et ma conscience, à prendre part au monde. On s'enlise sous des mascarades plus débiles les unes que les autres. La compréhension est toujours impossible. Comment pouvez-vous supporter de telles horeures ? Crier que l'on aime ne peut être que tellement faux. Une hypocrisie totale.

Avez-vous déjà pensé à vous faire couper la tête ?

Parce que vous êtes trop bavards, vous ne pensez pas. Debiles que vous êtes ! Ce qui est laid chez vous est votre façon de ne voir les choses les plus impressionantes, les plus grandes. Biensur que vous avez pensé à vous faire couper la tête seulement, vous ne le ferez pas. Par conséquent vous vous repliez sur des hypocrisies interminables et vous ne regardez rien autour de vous. Vous êtes muet ou, vous le faites exprès.
L'amour est une chose tellement évidente qu'elle en devient lassante. Toujours chercher jusqu'à trouver. Trouver jusqu'à chercher. Mais on ne trouve que des bombes qui éclates dans la tête, qui puent le goufre. Alors, faut-il penser à se donner la mort ? Mais n'y a-t-il plus de gout à rien ? Plus d'envies. Comment pouvez-vous interpréter ces non-envies ? Les connaissez-vous ?
Ce n'est qu'une suite de rêves qui s'égarent au fond de vos pompes. Négligez les infrastructures et les façades : vous ne mourrez pas.
La pente sera encore plus douloureuse et sans fin. Assurez vos arrières. Dégerpissez de mon planchet. Prenez vos colliers et vos chaines, vos objets de valeur : vous n'en vallez rien.

Alors, avez-vous déjà pensé à vous faire couper la tête ?
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# Posté le dimanche 09 novembre 2008 15:50